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Le contrôle technique, obligatoire depuis 1992, a été initialement instauré pour améliorer la sécurité routière. Les réseaux de contrôle technique Sécuritest et Auto Sécurité souhaitent aussi rappeler l’intérêt du contrôle technique pour la préservation de l’environnement avec la mesure du niveau de pollution des véhicules.

 

Le contrôle technique et l’environnement

 

Le contrôle technique est un acteur incontournable de la sécurité routière grâce à la vérification des organes de sécurité des véhicules. Mais il contribue également au respect de l’environnement. En effet, la visite technique permet de mesurer le niveau de pollution des véhicules et impose une remise en état pour ceux présentant une pollution excessive. Deux points essentiels sont vérifiés : la teneur en monoxyde de carbone (pour les véhicules essence) et l’opacité des fumées d’échappement (pour les véhicules diesel).

 

Les conseils d’Auto Sécurité et Sécuritest

 

Pour limiter la pollution des véhicules, Auto Sécurité et Sécuritest conseillent aux automobilistes de changer régulièrement les filtres, d’effectuer une vidange régulière, ou encore d’utiliser une huile de bonne qualité. Il est également possible de voir à l’œil nu si les fumées d’échappement ont une couleur anormale (bleue, blanche, noire) ou si elles sortent en quantité trop importante. Cependant, pour mesurer de manière fiable le niveau de pollution, il est conseillé de faire vérifier le véhicule par un professionnel. Les réseaux Auto Sécurité et Sécuritest préconisent aussi aux automobilistes de revoir certaines habitudes de conduite et de veiller au bon état des véhicules (pression des  pneumatiques etc.), afin de limiter leur impact sur l’environnement.

 

Le contrôle technique et l’environnement : quelques chiffres 

 

En 2012, le taux de contre-visite dû, spécifiquement, à la pollution s’élevait à 4.35 %. Ce taux est passé à 3.85 % en 2013*. En effet, la proportion de véhicules soumis à des normes européennes récentes s’accroit chaque année, ce qui améliore automatiquement les résultats. Toutefois, la pollution reste la quatrième fonction où l’on rencontre le plus fort taux de non-conformité, derrière la liaison au sol, l’éclairage et la signalisation et le freinage. Les principaux défauts relevés dans la fonction pollution concernent la pollution excessive mais aussi le pot d’échappement percé, qui rend le contrôle impossible. Une fuite d’huile ou un niveau d’huile insuffisant constituent également des défauts entraînant une contre-visite.

 

*(sources : Rapport annuel 2013 – Union Technique de l’Automobile du motocycle et du Cycle – UTAC)