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SGS France fournit un service de surveillance de la QAI en continu – SGS AirSense - grâce à des stations de mesure de la QAI connectées qui envoient leur données en continu sur une plateforme web.

La Qualité de l’Air Intérieur influe sur le bien-être des collaborateurs et donc leur productivité, dont on estime le gain à +8%* suite à l’amélioration apportée. De plus, la crise sanitaire a fait prendre conscience aussi bien aux citoyens qu’aux entreprises de la nécessité de vivre dans des environnements sains. Cela passe notamment par le contrôle de la QAI et le bon renouvellement de l’air ambiant.

« Les réaménagements liés à notre projet de Flex’Office et la généralisation des open-space sur notre siège, couplés à la crise de la Covid-19 nous ont amenés à réfléchir, et à trouver une solution pour assurer un meilleur contrôle de la qualité de l’air intérieur de nos espaces de travail. Nous avons mis en place le service AirSense pour avoir des données précises et ainsi pouvoir répondre aux craintes des collaborateurs de manière factuelle. », explique Christine Chambelland, Directrice du siège social du Groupe SGS France (Arcueil).

En 2 mois, 15 points de mesure ont été installés sur 4 étages et dans 6 salles de réunion. Pour faciliter la gestion des alertes, un référent a été nommé, par étage. Il a accès aux plateformes de suivi des résultats, peut alerter les personnes présentes sur une zone en dépassement et proposer des actions immédiates. Les référents sont formés par le technicien du Pôle Environment, Health & Safety du Groupe SGS et suivent, en complément, une sensibilisation plus globale avec le médecin du travail.

« L’avantage d’une mesure en continu, c’est que les capteurs sont visibles de tous. Chaque collaborateur peut avoir accès, en temps réel, à ses indications. Pour partager les données et faciliter la compréhension du dispositif, une affiche proche de chaque boîtier explique les seuils et les actions à mettre en place, en cas de dépassement. La valeur seuil communément admise pour le CO2 en air intérieur est de 1000 ppm, même si à l’heure actuelle, il n’y a pas de seuil réglementaire pour ce paramètre. », précise Martin Mammet, Global Project Manager Real-Time Monitoring and IoT, SGS France.

Après 3 mois de fonctionnement, les données ont identifié des dépassements de seuil, essentiellement de CO2, dans les salles de réunion, au dessus des 800 ppm recommandés par le Haut Conseil de la Santé Publique (un taux élevé de CO2 peut entraîner des maux de tête et des difficultés de concentration). Ces alertes permettent de tester avec succès l’efficacité du protocole entre les référents et les participants aux réunions. 

Il a été convenu de systématiser les pauses lors des réunions de plus de 2h, pour un double impact positif :

  • Sur la concentration, et plus généralement, sur les capacités cognitives des collaborateurs.
  • Sur le renouvellement de l’air.

Les premières données issues des open-space ont également démontré l’efficacité du système de ventilation (dimensionnement, entretien et maintenance) : aucune alerte particulière n’a été constatée.

Pour assurer un suivi précis et régulier de l’ensemble des paramètres, des rapports trimestriels fournis par les experts SGS permettent de donner des tendances. Un support complémentaire peut être apporté au cas où des écarts significatifs surviendraient.

« Le dispositif AirSense, déjà utilisé dans de nombreux ERP en France, est un excellent outil pour mesurer la QAI d’un bâtiment. Grâce à ses données factuelles, il est en mesure de rassurer les collaborateurs quant à la qualité de l’air qu’ils respirent. AirSense peut également contrôler d’autres paramètres tels que le bruit et les composés organiques volatils – COV (solvants, agents de nettoyage, …)  », conclut Sébastien Peureux, Directeur Commercial, Pôle Industries & Environment du Groupe SGS France.

Comment mesurer la Qualité de l’Air Intérieur avec AirSense ?

1. Bien définir l’emplacement du boîtier :

Privilégier les lieux fréquentés pendant la journée de travail ;
À distance d’une fenêtre ou d’un système de climatisation ;
À hauteur de la zone de respiration (entre la poitrine et la tête d’un adulte).

2. Monitorer, visualiser et comparer les données, en temps réel :

Données mises à jour toutes les 10 secondes et transmises toutes les 30 secondes ;
Recueil des informations via un tableau de bord en ligne ou l’application dédiée ;
Notifications envoyées (par mail) lorsque les valeurs limites sont dépassées.

3. Nommer un référent formé par les équipes SGS pour agir en cas d’alerte

4. Mettre en place une amélioration continue :

Rapports trimestriels préparés par les experts QAI de SGS contenant des tendances marquantes et des recommandations. L’efficacité des actions est évaluée sur le trimestre suivant et le plan d’actions revu. 

 La presse en parle

*Source : centre pour la santé et l’environnement mondial de l’école de santé publique de la Harvard-c. Chan Plus d'infos ici